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Toulouse: Collège Bellefontaine en grève

Collège Bellefontaine - Toulouse.

Collège Bellefontaine – Toulouse.

L’ensemble du personnel du collège Bellefontaine, profs et vie scolaire, est en grève reconductible depuis six jours maintenant. Alors que le gouvernement parle d’ambition pour l’éducation prioritaire, nous constatons une nouvelle fois que rien ne change.

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Contre les violences policières : La mobilisation ne peut que se développer et s’amplifier

violences-policieres

Image d’illustration

Communiqué de la CNT-AIT de Toulouse reçu par mail. Vous pouvez vous aussi envoyer vos communiqués par mail à l’adresse suivante:
 [email protected]

 

CNT -AIT Toulouse , le 02 novembre

En 1986, pour briser la révolte de la jeunesse, le gouvernement de droite adoptait la stratégie de la tension. Malik Oussekine en est mort. En 2014, le gouvernement de gauche adopte la même stratégie contre les opposants au barrage du Testet . Rémi Fraisse en est mort . Hier, Samedi 1 Novembre, nous avons assisté à Toulouse à la mise en oeuvre de cette même stratégie. En hommage à Rémi Fraisse, un rassemblement pacifique de 2000 personnes place du Capitole a été empêché de manifester dans les rues pourtant piétonnières, volontairement fractionné par un dispositif policier surdimensionné et surarmé qui n’a pas hésité à gazer les nombreux promeneurs. Pourquoi Cela ? Pour tenter de retourner la population contre les manifestants. Cette stratégie honteuse est vouée à l’échec. Ainsi aujourd’hui, plus de 3000 personnes se sont réunies au Testet , en hommage à Rémi et pour protester contre les violences policières. Soulignons que comme il n’y avait aucun képi à l’horizon tout s’est déroulé sans aucun incident. Face aux atteintes aux libertés fondamentales , face à l’Etat qui nous méprise , face aux médias qui nous mentent, la mobilisation populaire ne peut que se développer et s’ amplifier .

CNT-AIT-Toulouse

Toulouse: [ZAD 31] Rassemblement samedi 8 novembre

Pour l’abandon définitif du projet de barrage à Sivens !
Pour la réappropriation de nos vies et de nos territoires !
Pour le désarmement total des forces de police et de gendarmerie !
Pour l’amnistie complète des inculpé-es de Sivens !

Notre mouvement se renforce et ne se laisse plus diviser entre catégories
aussi limitantes et grossières que « bons » ou « mauvais » manifestants,
« non-violents » ou « djihadistes verts ».

Notre résistance fait écho en France et ailleurs, partout où nos vies n’ont
plus de place dans les logiques mortifères du système marchand.

L’État s’est enfermé dans cette impasse et n’a su proposer pour dialogue
que mépris et répression.

Ne nous laissons plus intimider par leurs tirs et n’hésitons plus à venir
protégé-es en manif (lunettes, masques, casques, boucliers…)

Nous sommes déterminés à en finir avec toutes les violences de l’État !

Appel à Rassemblement national à Toulouse

place Jean Jaurès

Samedi 8 Novembre 2014 – 14h

 

Le T.E.S.T.E.T.
(Tous Ensemble pour Sauver le Testet et Tout le reste)

Source: http://iaata.info/ZAD-31-Rassemblement-samedi-8.html

Toulouse: Decaux nous flique, fritons Decaux !

«Marrant» comme le procès d’un militant anti-pub, le 13 février dernier, au tribunal correctionnel de Toulouse, a mis en lumière les sales pratiques de flicage de JC Decaux, le roi mondial de l’affichage publicitaire.

antipub-toulouseFin juin 2013, en plein jour et en plein centre-ville, Tanguy rentre de manif et en profite pour déchirer les affiches de quatre panneaux de pub. Il fait également disjoncter le système électrique d’un gros panneau déroulant. C’est alors que déboule sur lui un afficheur de JC Decaux qui va littéralement le prendre en chasse avec sa fourgonnette, en lui gueulant dessus « je vais te crever ». Tanguy qui est en vélo, manque de tomber, il flippe, et ne trouve rien de mieux à faire que d’aller se réfugier au commissariat où il va tenter de déposer une plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Manque de bol, l’employé de JC Decaux est déjà chez les keufs et lui a collé une plainte pour « dégradations de biens publics » sur le dos. Entre la version d’un jeune bardé de dreadlocks qui revendique fièrement son « combat moral » contre l’abondance publicitaire et le petit soldat d’un gros requin de la pub, les flics tranchent : Tanguy se prend 24 heures de garde-à-vue dans les dents, sa plainte est classée sans suite et il est bon pour une convocation au tribunal.
Le 13 février, il était donc à la barre du tribunal correctionnel de Toulouse. Au final, il risque de se taper 140 heures de travail d’intérêt général et 946 euros de dommages et intérêts pour s’être attaqué au mobilier du roi de la pub. Délibéré le 13 mars.

Poubelle la vie avec JC Decaux

antipub-Toulouse-2Mais le plus intéressant dans cette affaire, c’est la rapidité dont a fait preuve l’afficheur pour intercepter le militant anti-pub. Qui l’a prévenu ? Bin, les panneaux… En fait, dans ces mobiliers, un petit système téléphonique est intégré. En cas de pannes ou de dysfonctionnements, un sms est illico envoyé vers un PC central et vers le téléphone portable d’un afficheur. Faut dire que chaque salarié est en charge d’un secteur géographique bien défini qui dénombre une centaine de panneaux, si ça merde, c’est lui qui est responsable et qui doit intervenir sur le champ. Pour choper Tanguy, l’afficheur a étudié la position géographique des pannes et en a déduit sa progression dans la ville. Du coup, il a anticipé son déplacement en se pointant à proximité du prochain panneau qui se trouvait dans le sens de la marche de Tanguy. Grâce à cette formidable rapidité de réaction, l’afficheur touchera peut-être la prime de 250 euros à la fin du trimestre. Une belle carotte qui est attribuée aux salariés de JC Decaux, à condition qu’en cas de pannes, le panneau de pub reste le moins longtemps possible en rade. Attends, tu crois quoi ? Que les annonceurs payent pour des clopinettes ? Non, les clients fliquent Decaux, qui flique ses salariés qui fliquent les anti-pubs. Elle n’est pas poubelle la vie ?

Grâce à cette carotte, JC Decaux, qui est quand même affalé sur un chiffre d’affaires de 2,6 milliards d’euros, a transformé ses afficheurs en garde-chiourme de panneaux publicitaires. Et comme les mecs palpent en moyenne entre 1300 et 1700 euros par mois (selon l’ancienneté), tu comprends pourquoi ils sont prêts à gnaquer tout ce qui passe, du moment qu’on touche à leur os. Et si les mecs n’interviennent pas, gaffe, ils sont au moins priés par leur direction de prendre en photo (avec leur portable de boulot) les zoulous qui escagassent leur taf. Et de préférence, en flag…

Moralité : Camarade si tu veux attaquer un panneau de JC Decaux, mets une cagoule, agis de nuit et fumes-le plutôt que de le déboulonner…

Source: http://iaata.info/Decaux-nous-flique-fritons-Decaux.html#formulaire_forum

Des militants kurdes en grève de la faim à Toulouse

© Anne Domy / France 3 Midi-Pyrénées
Selon eux, ces prisonniers seraient au nombre de 8000 dans les geôles turques.

Plus de trente ans après le coup d’État militaire, les luttes contre l’oppression du peuple kurde continuent en Turquie malgré la répression. La vague de répression qu’essuient aujourd’hui les différents mouvements de résistance au gouvernement AKP (islamo-conservateur, au pouvoir depuis 2002 en Turquie) a débuté au printemps 2009, suite à une victoire historique du parti légal pro-kurde BDP (Parti pour la paix et la démocratie) aux élections locales. Depuis, c’est plus de huit mille militants qui ont été arrêtés et qui sont pour la plupart en attente d’un procès. Dans bien des cas, les personnes emprisonnées le sont sans même avoir été mises en examen ce qui n’empêche pas le Premier ministre Erdogan d’affirmer avec satisfaction que la Turquie est « une démocratie avancée ».

Source: http://midi-pyrenees.france3.fr/2012/10/29/des-militants-kurdes-en-greve-de-la-faim-toulouse-132017.html

Communiqué de la CNT-AIT de Toulouse suite aux violences de néonazis

Ce 19 juillet, la CNT-AIT organisait, en hommage à la Révolution espagnole, un dépôt de gerbe devant la stèle de Francisco PONZAN, militant de la CNT assassiné en 1944 par les nazis (jardin Compans-Cafarrelli).

Après que les militants se soient retirés, un groupe (qui, par la suite, s’est revendiqué ouvertement du nazisme) a arraché la gerbe et s’est présenté avec elle au local de la CNT-AIT, tentant d’y pénétrer, jetant des œufs sur l’assistance, proférant des menaces de mort et agressant physiquement les personnes les plus proches.

Comme à son habitude, la CNT-AIT a répondu avec tact et mesure et n’a pas porté plainte. La réunion a repris ensuite dans le calme.

CNT-AIT

 

Bloc identitaire: Matthieu Clique, chef de file du BI toulousain placé en détention

Le chef de file du Bloc identitaire toulousain, Matthieu Clique, étudiant en droit de 23 ans, a été mis en examen lundi 2 juillet au soir pour « participation à un groupement en vue de commettre des violences ou dégradations » et « violences en réunion ayant entraîné une ITT supérieure à 8 jours ». Il a été placé en détention provisoire. Emeric Rouille, 21 ans, a lui aussi été mis en examen pour « participation à un groupement en vue de commettre des violences ou dégradations » et « violences avec arme ». Il a été placé sous contrôle judiciaire.

Matthieu Clique est accusé d’être l’auteur des coups portés dans la nuit du 30 mars au 1er avril, à un étudiant chilien de 36 ans, dans le quartier Arnaud-Bernard à Toulouse. Frappé, le jeune homme avait lourdement chuté et sa tête avait heurté un trottoir engendrant un traumatisme crânien. Toujours hospitalisé, il est hémiplégique.

Au cours de sa garde à vue, Matthieu Clique a refusé de répondre aux policiers. Il est resté mutique pendant 48 heures. Un silence qui contraste avec la logorrhée de ses troupes qui, en garde à vue, auraient accablé l’étudiant.

Matthieu Clique est une figure locale de l’extrême droite. Engagé dans une association de lutte contre l’avortement, il est le leader des Jeunesses identitaires toulousaines. Il est secrétaire de l’association Toulouse identité, domiciliée à L’Oustal sur les allées de Barcelone. Emeric Rouille est, pour sa part, soupçonné d’avoir, ce soir-là, frappé à l’aide d’une chaise, le patron d’un kebab de la place Arnaud-Bernard.

Dans ce dossier, l’instruction continue. D’autres personnes, placées en garde à vue par les enquêteurs du groupe des atteintes à la personne pourraient être mises en examen dans les semaines à venir.

Toulouse: des féministes mettent ironiquement une barbe à la République

Cinq activistes toulousaines du groupe d’action féministe La Barbe ont orné d’un postiche velu une « statue allégorique de la Patrie » samedi à l’occasion de la fête nationale, a annoncé le groupe dans un communiqué. En affublant d’une barbe la statue de la République de l’avenue des Minimes à Toulouse, les manifestantes « ont rappelé que si les valeurs de la République sont bien souvent incarnées par des femmes de pierre (…) la France reste le pays des hommes »….

Source: Télépoubelle

image d’illustration ajouté par mes soins.

appel à résistance de Toulouse

appel à résistance de Toulouse
centre social autogéré de Toulouse

La meilleure façon d’empêcher une expulsion est de continuer ce que l’on a commencé et que nous répondions à la répression d’Etat par le nombre et la solidarité du peuple!

Nous vous invitons à venir nous rejoindre en grand nombre au Festival-Chantiers du CREA qui aura lieu du 20 au 29 juillet 2012.

Le collectif pour la Réquisition, l’Entraide et l’Autogestion a, il y a plus d’un an, réquisitionné un immeuble appartenant au Ministère des Affaires sociales pour créer en centre social autogéré et accueillir des familles avec enfants que l’Etat forçait de vivre à la rue.

Depuis cette réquisition, de nombreuses familles ont pu avoir un toit et construire avec le collectif une vie collective fondée sur l’égalité et l’entraide. Grâce à cette vie collective, les enfants ont pu suivre normalement leur scolarité et leurs parents avoir accès à des cours de français, bénéficier d’aides ponctuelles dans leurs démarches et surtout bénéficier d’un lieu où il n’y avait aucune autorité, ni règlement, sans être obligé de retourner à la rue chaque matin ou de remplir des obligations auprès d’assistances sociales, psychologues….

Ce lieu a été aussi ouvert aux gens de la ville qui disposent d’espaces accessibles librement et gratuitement pour organiser des activités, se réunir, proposer des projections, concerts, passer du temps auprès des habitants du lieu, notamment en organisant avec eux des activités pour tou-t-e-s (ateliers artistiques pour enfants, cours de langues, théâtre, spectacles de marionnettes, jeudis de la solidarité, permanence juridique, boxe et autodéfense, lieux de réunions et de multiples événement politiques organisés par des toulousain-e-s…..).

Ce lieu est aussi la base d’un projet social : la campagne 0 enfants à la rue. Associant squatteurs, militants et travailleurs sociaux, cette campagne avait pour objectif premier d’ouvrir de nombreux bâtiments vides pour accueillir le maximum de familles à la rue. Cette campagne a permis d’ouvrir plus de 14 bâtiments.

Toutefois, cette campagne a été freinée par la voyoucratie des agents de l’État qui ont détournés des procédures pour organiser manu militari des expulsions qui n’en portaient pas le nom, mais plutôt « flagrant délit de dégradation » ou encore « flagrant délit d’occupation du bien d’autrui » (crime qui n’existe pas dans les textes) pour refermer la moitié des lieux.

Grâce à notre détermination, l’autre moitié des lieux ouverts ont tenu et a permis à plus de 150 personnes d’être relogées.

Depuis le mois de Février 2012, l’Etat a assigné ce lieu pour obtenir l’expulsion de ses occupants. La véritable raison de cette procédure est de mettre fin à ce projet social d’initiative populaire en fermant le lieu d’oû tout part.

Le 29 juin 2012, le tribunal a rendu sa décision : expulsion dans un mois à compter de sa notification à ses occupant-e-s.

Nous risquons donc l’expulsion et la fermeture d’un lieu populaire centre de notre projet social : la réquisition, l’entraide et l’autogestion.

Pour les combattre, nous ne pouvons compter que sur le nombre, et donc sur vous.

Venez rejoindre la résistance! Venez rejoindre la lutte!

Tout pour toutes : pouvoir au peuple!

Collectif pour la Réquisition, l’Entraide et l’Autogestion
Centre social autogéré de Toulouse
70 allée des Demoiselles
31 400 TOULOUSE

Pour s’informer, suivre les événements du collectif et de la campagne :

creatoulouse.squat.net